EduCode
Environnement pédagogique, référence du langage, philosophie du projet et informations sur le développeur — tout en un seul endroit. Ce guide vous accompagne de vos premiers pas jusqu'aux programmes avancés.
EduCode — Environnement pédagogique
EduCode est un environnement logiciel éducatif conçu pour faciliter l'apprentissage de la programmation, de l'algorithmique et de la logique informatique. Il fonctionne directement dans le navigateur, sans aucune installation, et propose un langage de programmation entièrement en français.
Il a été pensé dès l'origine comme un outil pédagogique, accessible, clair et progressif, destiné aussi bien aux débutants complets qu'aux apprenants plus avancés souhaitant consolider leur compréhension des concepts fondamentaux, aux enseignants cherchant un support de cours, et aux formateurs en reconversion professionnelle.
Contrairement aux environnements de développement classiques (VS Code, PyCharm, etc.), EduCode n'expose pas de complexité technique inutile. Pas de configuration, pas de dépendances, pas d'environnement virtuel à gérer : on ouvre, on écrit, on exécute.
affiche, si … alors, tant que…Cette phrase résume toute la démarche d'EduCode. Quand on débute, les plus grandes difficultés ne sont pas de comprendre un algorithme — elles viennent des obstacles syntaxiques, des messages d'erreur cryptiques, des configurations à mettre en place. EduCode cherche à faire disparaître cette friction pour que l'apprenant puisse se concentrer sur l'essentiel : la logique.
Chaque choix de conception — la syntaxe en français, l'indentation automatique, les messages d'erreur clairs, le log pas à pas — vise à réduire la charge cognitive et à maintenir l'attention sur le raisonnement algorithmique plutôt que sur les détails d'implémentation.
si age >= 18 alors affiche 'Majeur' fin si — même quelqu'un qui n'a jamais programmé comprend ce que ça fait.Les langages de programmation comme Python ou JavaScript utilisent des mots-clés anglais (if, while, for…). Pour un apprenant francophone qui ne maîtrise pas encore l'anglais, ce double effort — comprendre la logique et mémoriser des termes étrangers — peut décourager.
En EduCode, les mots-clés correspondent directement aux concepts : tant que signifie littéralement "tant que la condition est vraie, répète". Aucune traduction mentale n'est nécessaire : on pense, et on code.
{} pour délimiter les blocs, pas de ; obligatoires en fin de ligne, pas de == vs = pour la comparaison. En EduCode, = compare toujours, et vaut affecte.si … alors … fin si, pour … fin pour. Il n'y a jamais de doute sur ce qui appartient à quel bloc.x est un nombre), ce qui aide à comprendre ce que contient chaque variable et prévient les conversions implicites surprenantes.si … alors ou un pour, l'indentation est ajoutée automatiquement. Cela renforce dès le départ les bonnes habitudes de présentation du code — un code bien indenté est un code qu'on peut relire facilement.affiche), les messages système, les erreurs d'exécution et le message de fin sont tous affichés dans la console. Les erreurs incluent la ligne concernée pour faciliter le débogage.Quand le programme rencontre une instruction demande, une fenêtre de saisie s'ouvre sans bloquer l'interface. L'utilisateur tape sa valeur, et l'exécution reprend. Cela permet de créer des programmes qui dialoguent avec l'utilisateur — une étape fondamentale pour comprendre la notion d'interaction homme-machine.
Le type de la variable cible détermine la conversion automatique : si x est un nombre, la saisie sera automatiquement convertie en nombre, éliminant une source fréquente de bugs pour les débutants.
Le mode log affiche dans la console chaque instruction au moment où elle est exécutée, avec sa valeur. On voit ainsi concrètement comment les variables évoluent, comment les boucles itèrent, et quelles branches d'un si sont prises.
C'est un outil précieux pour les élèves en difficulté — au lieu de dire "je ne comprends pas pourquoi ça ne marche pas", ils peuvent suivre l'exécution ligne par ligne et identifier exactement à quel moment le comportement diverge de leurs attentes. C'est aussi idéal pour les démonstrations en classe.
EduCode est et restera totalement gratuit. Il a été créé par conviction, pas pour en faire un business. Il est mis à disposition librement pour tous — élèves, enseignants, formateurs, curieux — sans condition, sans abonnement, sans version "premium" qui cacherait des fonctionnalités derrière un paywall.
L'accès à l'éducation et aux outils pédagogiques de qualité ne devrait pas être une question de budget. EduCode part de ce principe et s'y tient.
Je m'appelle Grégory.P, et j'ai créé EduCode.
J'étais convaincu que les outils existants posaient trop souvent plus de problèmes qu'ils n'en résolvaient : syntaxes intimidantes pour les débutants, interfaces surchargées de fonctionnalités inutiles pour l'apprentissage, messages d'erreur incompréhensibles, configurations à rallonge avant de pouvoir écrire la première ligne. Alors j'ai décidé de construire quelque chose de différent, depuis zéro, avec une seule obsession : la clarté au service de la compréhension.
EduCode est le fruit de cette conviction. Chaque fonctionnalité, chaque mot-clé, chaque message d'erreur a été pensé du point de vue de l'apprenant — pas du développeur expérimenté.
Ces mots servent à créer des variables et leur assigner des valeurs. x est un nombre déclare la variable, x vaut 42 l'affecte. Les deux peuvent être écrits séparément ou ensemble.
EduCode dispose de 7 types fondamentaux. Le type détermine la valeur par défaut et les opérations disponibles : on peut additionner des nombres, concaténer des textes, tester des booléens, et parcourir des tableaux.
EduCode propose trois structures de répétition pour couvrir tous les cas : pour quand on connaît le nombre d'itérations, tant que quand on répète sous condition, et répète … fois pour les répétitions simples à nombre fixe.
Qu'est-ce qu'une variable ?
Une variable est une boîte nommée qui stocke une valeur en mémoire. On lui donne un nom, un type, et une valeur initiale. Plus tard dans le programme, on peut lire sa valeur, la modifier, ou l'utiliser dans des calculs. En EduCode, on déclare une variable avec la syntaxe x est un type, et on lui assigne une valeur avec x vaut valeur.
nombre, texte, booléen, tableau) a deux avantages pédagogiques : cela force l'apprenant à réfléchir à la nature de sa donnée, et cela permet à l'interpréteur de faire des conversions automatiques cohérentes (par exemple lors d'une saisie utilisateur).
x est un nombre0 par défautx est un texte'' par défautx est un booléenfaux par défautx est un tableau[] par défautx est un enregistrementVariable regrouperx est une datejj/mm/aaaax est une heurehh:mm:ssx, y est un nombreDéclarer plusieurs variablesQuand plusieurs variables ont le même type, il est plus simple et plus lisible de les déclarer sur une seule ligne.
x vaut 42Nombre entierx vaut 3.14Nombre décimal (le point comme séparateur)x vaut 'Bonjour'Texte entre apostrophesx vaut vraiBooléen positifx vaut fauxBooléen négatifx vaut y + 1Résultat d'une expressionCes raccourcis permettent de modifier une variable numérique sans réécrire son nom des deux côtés.
x ajoute 10x = x + 10x soustrait 5x = x − 5x vaut x * 2x = x × 2x vaut x / 4x = x ÷ 4Age = age = AGEIdentiques pour l'interpréteur// Création implicite possiblex vaut 5Crée x si non déclaré// Variables locales dans les fonctions// Les paramètres et variables déclarées à l'intérieur// d'une fonction n'existent pas à l'extérieurUn enregistrement est une variable qui peut regrouper plusieurs informations différentes sous un même nom.
Contrairement : à un nombre (une seule valeur), à un texte (une seule chaîne), à un tableau (plusieurs valeurs du même type),
un enregistrement permet de stocker plusieurs champs, chacun pouvant représenter une information différente.
On utilise un enregistrement pour représenter un objet du monde réel : un élève (nom, note, âge…), un point (x, y), un produit (prix, quantité, nom)
Qu'est-ce qu'une constante ?
Une constante est un nom associé à une valeur qui ne peut jamais changer.
nom est une constante vaut <expression>pi est une constante vaut 3.14159max est une constante vaut 100message est une constante vaut 'Bonjour'affiche piaffiche maxaffiche messageaffiche envoie une valeur vers la console, demande attend une saisie clavier. Ces deux instructions permettent de créer des programmes qui posent des questions, calculent, et répondent — le cycle fondamental de tout logiciel interactif.
Affiche peut prendre n'importe quelle valeur ou expression. Texte, nombre, variable, calcul — tout est accepté. Pour afficher plusieurs éléments sur une ligne, on les concatène avec +.
affiche 'Bonjour monde'Texte littéralaffiche xValeur d'une variableaffiche 2 + 2Expression calculée → 4affiche 'x = ' + xConcaténation texte + variableaffiche t[0]Premier élément d'un tableaudemande. Son type détermine la conversion automatique de la saisie : si c'est un nombre, la chaîne tapée est convertie en nombre; si c'est un texte, elle reste telle quelle.x est un nombredemande xAttend un nombre (sans message)demande 'Entrez un nombre' dans xAvec message d'inviten est un textedemande 'Votre prénom ?' dans nSaisie de texteUn commentaire commence par // et s'étend jusqu'à la fin de la ligne. Il est totalement ignoré lors de l'exécution. Les commentaires servent à expliquer le code — aux autres, mais surtout à soi-même quand on relit un programme plus tard. C'est une bonne habitude à prendre dès le début.
// Ceci est un commentaire — ignoré à l'exécutionaffiche x // peut aussi suivre une instructionterminer permet d'arrêter immédiatement le programme.
Quand l'instruction terminer est exécutée : le programme s'arrête, aucune autre instruction n'est exécutée, on sort définitivement du programme.
Dans un programme, certaines instructions peuvent provoquer des erreurs : division par zéro, variable inconnue, mauvais type de valeur, accès hors limites dans un tableau.
Par défaut, une erreur arrête le programme immédiatement.
La structure essayer / attraper permet de prévoir ces erreurs et de réagir proprement, sans faire planter tout le programme.
Récupérer le message d'erreur
essayer peut être imbriqué
Exercice
a et b comme nombres. Utilisez demande avec un message pour les lire. Calculez et affichez sur trois lignes séparées : leur somme, leur différence et leur produit, avec un label clair (ex : "Somme : 15").Quand une expression contient plusieurs opérateurs, ils ne sont pas évalués de gauche à droite : certains ont une priorité plus élevée. Voici l'ordre, du plus prioritaire au moins prioritaire :
1. nonNégation unaire — évalué en premier2. * / modMultiplication, division, modulo3. + -Addition, soustraction (et concaténation de textes)4. = <> < > <= >=Comparaisons5. etET logique6. ouOU logique — le moins prioritaire// En cas de doute, utilisez des parenthèses : (a + b) * cExécute le bloc seulement si la condition est vraie. Si elle est fausse, rien ne se passe et l'exécution continue après fin si.
L'une des deux branches est toujours exécutée. Si la condition est vraie → bloc alors ; sinon → bloc sinon. Les deux branches s'excluent mutuellement.
On peut imbriquer des structures si pour traiter plus de deux cas. Chaque si doit avoir son propre fin si. L'indentation aide à visualiser quelle fin si ferme quel si.
On peut combiner plusieurs conditions dans un même si avec et (les deux doivent être vraies), ou (au moins l'une doit être vraie), et non (inverse la condition). Les parenthèses aident à lever toute ambiguïté.
La structure selon permet de choisir une action parmi plusieurs possibilités, en fonction de la valeur d'une variable ou d'une expression.
Utilisez pour quand vous savez à l'avance combien de fois la boucle doit s'exécuter. La variable de contrôle (i) prend automatiquement les valeurs de départ à fin, de 1 en 1 par défaut. Le mot-clé pas permet de changer l'incrément — y compris en négatif pour parcourir à rebours.
pas ne peut pas être 0 — cela provoquerait une boucle infinie. Pour parcourir à rebours, utilisez un pas négatif : pas -1.Utilisez tant que quand le nombre d'itérations n'est pas connu à l'avance — par exemple, répéter jusqu'à ce que l'utilisateur saisisse une valeur correcte, ou jusqu'à ce qu'un compteur atteigne un certain seuil.
La forme la plus simple : répéter exactement N fois, sans avoir besoin d'une variable de contrôle. Idéale pour les actions répétitives simples (afficher un message N fois, dessiner une figure, etc.).
On peut placer une boucle à l'intérieur d'une autre. Pour chaque itération de la boucle extérieure, la boucle intérieure s'exécute entièrement. C'est la base des algorithmes sur des structures à deux dimensions (tableaux 2D, tables de multiplication, matrices).
continue sert à ignorer le reste de la boucle pour l'itération en cours et à passer directement à l'itération suivante.
arrête sert à arrêter complètement la boucle en cours.
t[0], le deuxième t[1], etc.) — une convention universelle dans la quasi-totalité des langages de programmation.
t est un tableauCréer un tableau vide []t ajoute 42Ajouter 42 en fin de tableaut[0] vaut 99Modifier l'élément à l'index 0affiche t[0]Lire la valeur à l'index 0t supprime 2Supprimer l'élément à l'index 2vide tVider entièrement le tableauLe pattern classique pour accéder à chaque élément d'un tableau : une boucle pour allant de 0 à longueur(t) - 1. La fonction longueur retourne le nombre d'éléments, donc le dernier index valide est toujours longueur - 1.
Affecter directement une valeur à un index inexistant étend automatiquement le tableau. Les éléments intermédiaires sont initialisés à une chaîne vide. Cela peut être pratique, mais peut aussi provoquer des surprises si on n'y prend pas garde.
Une fonction peut contenir n'importe quelle structure du langage. Ici, deux branches de retour : l'une si a > b, l'autre sinon. La première instruction retourne rencontrée arrête l'exécution de la fonction.
Une fonction peut s'appeler elle-même — c'est la récursivité. C'est un concept avancé mais très élégant pour certains problèmes. La clé est toujours le cas de base : une condition qui arrête la récursion (ici n <= 1), sans laquelle la fonction s'appellerait infiniment.
procédure et s'appellent avec appelle.
Le choix entre fonction et procédure dépend du besoin : si on veut un résultat réutilisable (dans un calcul, une condition, un affichage), on utilise une fonction. Si on veut effectuer une action sans s'attendre à un résultat (afficher, remplir un tableau, etc.), on utilise une procédure.
| Critère | Fonction | Procédure |
|---|---|---|
| Mot-clé début | fonction |
procédure |
| Mot-clé fin | fin fonction |
fin procédure |
| Retourne une valeur | Oui (retourne) |
Non |
| Utilisable dans expression | Oui : x vaut f(3) |
Non |
| Mode d'appel | Direct ou avec appelle |
Obligatoirement avec appelle |
racine(9) retourne 3, longueur('bonjour') retourne 7, etc.
racine(9) → 3, racine(2) → 1.414…absolue(-5) → 5, absolue(3) → 3. Utile pour calculer des distances.arrondi(3.7) → 4, arrondi(3.2) → 3hasard(1, 6) simule un lancer de dé à 6 faces.si a < b alors retourne a sinon retourne b.longueur('abc') → 3, longueur('bonjour monde') → 13majuscules('bonjour') → 'BONJOUR'. Utile pour comparer des chaînes sans tenir compte de la casse.minuscules('BONJOUR') → 'bonjour'.inverser('abc') → 'cba'. Utile pour détecter les palindromes.mot apparaît dans texte, sans tenir compte de la casse. Retourne vrai ou faux.ancien par nouveau dans le texte. Retourne le texte modifié (n'altère pas l'original).repeter_texte('*', 5) → '*****'. Idéal pour dessiner des formes dans la console.hasardtexte('Pierre', 'Feuille', 'Ciseaux') simule un choix aléatoire.commence_par('Bonjour', 'Bon') // vraitermine_par('Bonjour', 'Bon') // fauxcompter('banana', 'a') // 3copier('bonjour', 4, 4) // 'jour'caractère(65) // Acode('A') // 65taille(). Un tableau vide a une longueur de 0.t[0] mais plus lisible. Provoque une erreur si le tableau est vide — vérifiez avec longueur(t) > 0 avant.t[longueur(t) - 1] mais plus concis. Provoque une erreur si le tableau est vide.vrai ou faux. Plus simple qu'une boucle de recherche manuelle.[0] = val. Très pratique pour déboguer l'état d'un tableau sans écrire une boucle d'affichage.mots vaut découper('pomme,poire,banane', ',')jj/mm/aaaa. Retourne une datehh:mm:ss. Retourne une heure'42'). Utile pour valider les saisies utilisateur avant de faire des calculs.convertir_texte(42) → '42'. Nécessaire pour concaténer un nombre avec du texte dans certains contextes.convertir_nombre('3.14') → 3.14. Provoque une erreur si la conversion est impossible.convertir_date(x)convertir_heure(x)score vaut 120 → score vaut limiter(score, 0, 100)| Message d'erreur | Cause probable | Solution |
|---|---|---|
Variable inconnue : "x" |
Variable utilisée avant d'être déclarée | Ajouter x est un nombre (ou texte, booléen, tableau) avant la première utilisation |
Variable déjà déclarée : "x" |
La variable a déjà été déclarée auparavant | Supprimer la redéclaration. |
Division par zéro |
a / 0 ou a mod 0 — le diviseur vaut 0 |
Vérifier le diviseur avec un si avant de diviser : si b <> 0 alors … |
Index hors limites : t[5] |
Accès à un index qui n'existe pas dans le tableau | Vérifier avec longueur(t) que l'index est valide avant d'y accéder |
"x" n'est pas un tableau |
Utilisation de la notation t[i] sur une variable qui n'est pas un tableau |
Déclarer la variable avec x est un tableau |
fin si manquant |
Un si n'a pas de fin si correspondant |
Vérifier que chaque si imbriqué est bien fermé par son propre fin si |
pas ne peut pas être 0 |
Boucle pour avec un incrément (pas) égal à 0 |
Utiliser un pas non nul — positif pour aller en avant, négatif pour aller en arrière |
"f" : 2 paramètre(s) attendu(s) |
Nombre d'arguments incorrect lors de l'appel d'une fonction | Vérifier la signature de la fonction et passer le bon nombre d'arguments |
Soustraction de textes impossible |
'a' - 'b' n'est pas supporté |
Seul l'opérateur + est valable pour les textes (concaténation) |
premier/dernier : tableau vide |
Appel de premier() ou dernier() sur un tableau sans éléments |
Vérifier longueur(t) > 0 avant d'appeler ces fonctions |
la boucle "tant que" dépasse la limite d'itérations |
Boucle infinie détectée | Vérifier que la condition évolue à chaque itération |
Champ inconnu : "nom" |
Le champ demandé n’existe pas dans l’enregistrement | Créer le champ avant de le lire :
x.nom vaut …
|
"x" n'est pas un enregistrement |
Accès à un champ (x.nom) sur une variable non enregistrement |
Déclarer la variable comme enregistrement :
x est un enregistrement
|
"x" est une constante : modification interdite |
Tentative de modification d’une constante | Supprimer l’affectation ou utiliser une variable à la place |
Le programme traditionnel de tout débutant. Montre comment utiliser affiche avec du texte littéral.
Utilisation de l'opérateur mod et d'une structure conditionnelle à deux branches.
Création, remplissage et parcours d'un tableau avec longueur.
Illustre l'utilisation d'une variable temporaire pour permuter deux valeurs — un pattern courant en algorithmique.
Combine saisie utilisateur, boucle pour et concaténation de texte pour produire un affichage formaté.
Programme interactif complet : boucle de saisie, accumulation dans une variable, calcul final. Montre comment utiliser convertir_texte pour construire un message d'invite dynamique.
Exemple de composition de procédures : encadre appelle ligne. Illustre comment découper un programme en sous-tâches réutilisables.
Programme interactif qui combine saisie de différents types (texte et nombre) et structure conditionnelle. Un bon exercice d'introduction pour les débutants.
L'un des algorithmes de tri les plus pédagogiques. Combine procédure, boucles imbriquées, accès aux tableaux par index, et échange de valeurs via variable temporaire.
Boucles, concaténation texte, hasard, copier, longueur.
Programme de quiz à 5 questions avec score final. Utilise une fonction utilitaire normalise pour comparer les réponses sans tenir compte des espaces ni de la casse — une bonne pratique pour la robustesse.
Ce programme est un script de test complet destiné à vérifier le bon fonctionnement d’un langage pédagogique EduCode (syntaxe proche du français). Il exécute une grande série d’assertions (assert) organisées par sections afin de valider, de bout en bout, que l’interpréteur gère correctement :
- I/O, demande (nombre, texte)
- Variables, types et valeurs par défaut (nombre, texte, booléen)
- Constantes
- Opérateurs arithmétiques, de comparaison et logiques (priorités, parenthèses, négation…)
- Manipulations de texte (concaténation, longueur, maj/min, découpage, remplacement, …)
- Structures de contrôle : si/sinon, selon/cas
- Boucles : tant que, répète … fois, pour + gestion de arrete et continue
- Tableaux (ajout, suppression, accès, tri à bulles)
- Enregistrements (champs, existence, suppression de champ)
- Fonctions et procédures (retour de valeur, récursivité : factorielle / fibonacci, effets de bord)
- Fonctions intégrées (racine, absolue, arrondi, minimum/maximum, conversions, type_de…)
- Gestion d’erreurs avec essayer/attraper (division par zéro, variable inconnue, index hors limites…)
- Arrêt du programme avec terminer (vérifie que rien ne s’exécute après)
// Le langage est insensible à la casse